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2 articles avec j'ai teste

J'ai testé... #2 L'Atelier du Sourcil

Publié le par Elegna

Les sourcils ont toujours été pour moi très important. Ils donnent toute la personnalité à un visage, et selon la forme qu'on leur donne, notre expression change complètement. Trop ronds, je trouve qu'ils donnent un air heberlué, en mode suprise constante. Trop en "accent circonflexe", je trouve qu'ils donnent l'impression d'être enervée en permanance ("quoi qu'est-ce qu'i y a?"), trop épilés je trouve qu'ils peuvent donner un air "fade" au visage. Bien sûr, des femmes ont naturellement des sourcils plus fins que d'autres et dans ce cas ça ne me choque pas, mais quand on voit que c'est épilé à outrance, je trouve ça dommage...

A la base, j'ai une bonne petite barre de sourcils. Pas à la Emmanuel Chain, mais y a de la matière quoi. Je les épile depuis que j'ai 15 ans environ, toujours seule. Il m'est donc arrivé de faire des bêtises: justement de trop épiler, ou de leur donner une forme aproximative, ou alors carrément asymétrique... Avec le temps j'ai appris à les dompter, mais rien de très foufou non plus.

Alors quand une amie m'a dit que ça la tenterait bien d'aller à l'Atelier du Sourcil, j'ai dit oui oui ouiiiii tout de suite.

 

A la base des bases, mes sourcils épilé c'était ça

A la base des bases, mes sourcils épilé c'était ça

J'ai donc appelé pour prendre rendez-vous, mais on m'annonçait que pour faire une restructuration, c'est-à-dire redessiner pour la première fois la barre de sourcil, leur donner une forme en adéquation avec le visage tout en gardant la "structure de base" des sourcils, il fallait attendre au moins trois semaines. Ce que j'ai patiemment fait, mais avec difficulté, moi qui épilais tous les deux jours les petits poils qui dépassaient...

Je me présente donc toute contente et impatiente à l'Atelier du Sourcil après trois semaines de repousse. Et là, le drame: on me dit que mes sourcils n'ont pas assez repoussé pour une restructuration et que je vais devoir encore attendre au moins trois semaines. Personnellement, je trouvais déjà que j'étais à la limite d'être la jumelle sourciliaire de Frida Khalo, mais bon, pas trop le choix. Mes sourcils et moi rentrions chez moi l'âme en peine. Et là je me suis dit, foutue pour foutue, je ne vais pas attendre que trois semaines (après avoir laissé passer ce délai, je m'étais aperçue que ça n'avait pas beaucoup évolué depuis mon premier passage à l'Atelier), mais bien plus. J'ai attendu en réalité encore un mois et demi, soit en tout une repousse de deux mois et demi avant restructuration. Je me suis décidée à y retourner en juillet dernier, avant de prendre le soleil, en me disant que si je bronzais avec tout ces poils superflus, une fois enlevés ça ne serait pas joli-joli. Et puis après deux mois et demi, il était pour moi impossible qu'on me renvoit chez moi en mode Choubaka. Et en effet, c'était parti pour la restructuration.

L'esthéticienne m'a expliqué comment ça allait se passer, ce qu'elle pensait faire de mes sourcils pour que ce soit harmonieux avec mes yeux, mon nez, mon front, etc... J'avais toute confiance, puisqu'elle arborait elle-même une ligne de sourcil parfaite (hyper important pour la confiance, autant que de voir une coiffeuse bien coiffée).

Un mois et demi de repousse - Choubaka Under Construction

Un mois et demi de repousse - Choubaka Under Construction

Elle m'a également fait un petit point sur l'état du dossier: à force d'être épilés constamment mes sourcils sont fatigués, ont du mal à repousser, et sont clairsemés à la base. Commence alors la restru: tout se fait à la pince à épiler du début à la fin, les esthéticiennes de l'Atelier du Sourcil n'utilisant jamais de cire. C'était aussi la première fois qu'on me coupait les sourcils au ciseau, et qu'on m'épilait "au-dessus" de la barre. Ca a bien dû duré une vingtaine de minutes, donc j'appréhendais un peu le résultat.Quelle forme auront au final ces sourcils? Est-ce que ça me plaira? Ne seront-ils pas trop fins (angoisse persistante)? Au final non. J'ouvre les yeux et je vois des sourcils bien dessinés, bien réguliers et bien plus symétriques qu'auparavant.

Mais ce n'était pas pour autant fini. L'esthéticienne m'a expliqué que pour avoir une barre vraiment nette, il était souvent indispensable d'avoir recours au crayon. N'en ayant jamais utilisé, elle a pris le temps de me montrer comment l'appliquer, puis a fixé le tout avec un mascara transparent. A ce moment là je me suis dit que j'avais bien fait de prendre mon mal en patience, le jeu en valant la chandelle. Pour la première fois j'avais une barre de sourcils vraiment nette et bien dessinée. C'est vrai qu'elle était plus épaisse que ce à quoi je m'attendais (la fille qui a peur que ce soit trop fin mais qui au final trouve que c'est trop épais). Je vous laisse en juger par vous-même avec ce petit avant-après (désolée car la qualité des photos n'est pas top, mais c'était il y a presque un an et à l'époque je n'avais pas de blog, j'avais juste fait ça pour montrer aux copines :-)).

Avant - Après la 1ère restructuration

Avant - Après la 1ère restructuration

Depuis, j'y retourne toutes les trois à quatre semaines, sans jamais toucher à mes sourcils entre les rendez-vous. Au début, on a tendance à vouloir enlever quelques petits poils par-ci par-là, mais il faut se dire que les esthéticiennes connaissent bien leur métier et qu'il faut donc mieux les laisser faire. Avec le temps certains petits poils ont repoussé, et depuis deux-trois mois elles arrivent enfin à me faire une "brisure" bien nette dans la barre, ce qui était auparavant impossible. Mes sourcils ont été également affinés, et je trouve que c'est bien mieux comme ça. 

Quant au crayon, n'étant pas habituée au début, j'ai mis quelques temps à en dompter l'usage. Dans les premiers temps, j'avais tendance à en appliquer de façon trop appuyée, et ce n'était ni naturel, ni franchement réussi. Au bout de quelques semaines j'ai cependant mieux géré la pose du crayon, et ça donne, enfin je trouve, un air beaucoup plus naturel. Je n'arrive d'ailleurs plus à sortir sans crayon... (oui, maintenant je remarque que même un an après, la base de mes sourcils est toujours clairsemée, et ça me gêne - oui, je me créée de faux problèmes ^^).

Aujourd'hui, après un an d'Atelier

Aujourd'hui, après un an d'Atelier

Pour celles que ça intéressent, voici ici le lien de leur site internet (il y a des salons un peu partout en France). Il faut savoir qu'une restructuration coûte 30 €, et l'entretien mensuel 20 € (ou 18 € dans les "Kiosques", à savoir les Ateliers sans rendez-vous). Certaines me disent "Ouhaaaa nan mais c'est cher 18 € ou 20 € pour des sourcils. Moi ça me coûte 7-8 € chez mon esthéticienne". Alors sur l'aspect financier, je n'ai effectivement rien à répliquer, parce qu'effectivement, ça coûte bien plus cher que dans la plupart des salons esthétiques. Oui MAIS les esthéticiennes des Ateliers sont spécialement formées pour les sourcils, et c'est sûrement là un gage de qualité. Ensuite, si c'est 20 € une fois par mois, ça ne me semble pas non plus la folie absolue. Au pire, faut rogner un petit peu sur autre chose et voilà, emballé c'est pesé. 

Si je peux par contre vous donner un petit conseil, c'est de faire comme chez le coiffeur: essayer de passer toujours entre les mains de la même personne. J'ai en effet pu remarquer qu'elles ont toutes un peu leur "style", or quand on tombe sur la personne a qui on fait pleinement confiance et qui nous fait les sourcils dont on a toujours rêvé, autant la garder :-)


 

Voici donc pour ma petite expérience aux Ateliers du Sourcil. Et vous, chez qui allez-vous pour vos sourcils? Les faites vous vous-même?


 

Des bises.

Publié dans J'ai testé

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J'ai testé #1: Les cotons démaquillants... Réutilisables!

Publié le par Elegna

Pour inaugurer une nouvelle catégorie sur mon blog, à savoir les "J'ai testé", voici aujourd'hui un petit article qui me tient à cœur et auquel je pense depuis longtemps. Je ne suis pas bio et écolo à fond (je pense que j'aurais par exemple un grand moment de solitute devant des toilettes sèches), mais quand je peux choisir le bio, je le fais. Quand je peux faire un geste pour la planète, je le fais. Depuis très jeune ma mère m'a sensibilisé au respect de la nature, et je l'en remercie. A part une fois quand j'étais en 5ème B et que j'ai jeté un emballage de bonbon dans la rue pour avoir l'air d'une rebelle (et d'ailleurs, si je m'en rappelle encore, c'est que je m'en veux d'avoir eu ce petit moment de faiblesse), j'ai toujours tout gardé dans mes poches (ou plutôt mon sac à main désormais) jusqu'à voir une poubelle sur mon chemin. Je procède bien entendu au tri sélectif. Lorsque je vois des déchets joncher le bord des routes, intérieurement je me demande ce qui peut bien se passer dans la tête des gens. Trop dur de garder une bouteille d'eau vide dans la voiture jusqu'au prochain arrêt? Trop difficile de ne pas voir virevolter au vent l'emballage du snickers vite englouti? Ca m'énerve. Et je ne vous parle même pas des déchets sur la plage et dans l'eau. Qui n'a jamais eu peur d'un sac plastique en se baignant en pensant que c'était une méduse? Qui n'a jamais été agacé de trouver des mégots sur la plage? (Et en plus, avec les enfants qui font des chateaux de sables, merciiii). Enfin bref, éviter de jeter les déchets n'importe où, c'est vraiment le truc basique que tout le monde pourrait faire, et qui ferait déjà un grand bien à l'environnement.

A côté de ça je me rends quand même compte que si j'essaye de tout jeter "proprement", la quantité d'emballages en tout genre est quand même impressionnante. Le surremballage, je suis contre. Quand je vois des trucs emballés dans un sachet plastique, remballé dans un truc en carton, puis des fois suremballé, je me dis que c'est quand même du grand n'importe quoi...

Et moi, s'il y avait bien un domaine où je me rendais compte de ma surconsommation, c'était en matière de cotons démaquillants. Car qui dit maquillage dit démaquillage. Impossible pour moi de me coucher sans enlever mon make-up. J'utilisais en moyen 5 cotons par soir (maquillage des yeux + visage: je veux que tout soit nickel et qu'il ne reste plus rien). Calcul rapide (sachant que j'essaye toujours de garder une journée la peau nue, histoire que celle-ci respire):

5 cotons par jour x 6 jours = 30 cotons démaquillants par semaine

30 cotons par semaine x 52 semaines = 1.560 cotons démaquillants par an

1.560. Ce chiffre est énorme. J'ai pensé aux montagnes de cotons créés par mes (mauvais) soins depuis des années. J'étais pas hyper contente du bilan déchets engendré (et je ne parle même pas ici du fait que la culture du coton nécessite énormément d'eau, de pesticide et d'insecticide). D'autant que c'est uniquement ma consommation pour le maquillage, et que ça n'inclue pas les cotons utilisés pour enlever les vernis à ongles... Devant ce constat pas très reluisant, j'ai cherché des solutions. J'avais lu il y a quelques années un article sur les cotons démaquillants réutilisables, alors j'ai cherché dans cette voie. J'ai lu plusieurs articles sur le net, vu les produits proposés, puis finalement j'ai acheté il y a quelques semaines les carrés démaquillants lavables des "Tendances d'Emma".

J'ai testé #1: Les cotons démaquillants... Réutilisables!

Il y a dix grands cotons bio dans ce pack. Ceux-ci sont bifaces: un côté molleton et un coton bouclette. Pour ma part, j'utilise tout d'abord le côté molleton pour commencer à me démaquiller, puis j'uilise le côté bouclette pour être sûre que toute la matière soit bien partie.

Des cotons bifaces

Des cotons bifaces

J'utilise désormais deux cotons par jour. Au niveau de la sensation, je dirais que c'est ni plus, ni moins agréable qu'un coton démaquillant traditionnel. C'est vrai que comme c'est indiqué, le côté bouclette a un petit effet "peeling", mais personnellement j'aime bien, j'ai l'impression qu'il enlève la moindre trace de BB crème qui traine.

Puis quand le démaquillage est terminé, hophophop, à la machine! 40 degrés maximum (tout est bien entendu précisé sur l'emballage). Toutes les traces de BB crème, de fond de teint, de blush sont parties. J'ai pu cependant constater que de temps en temps il restait des résidus de mascara (je veux dire une teinte un peu noirâtre), mais peut être est-ce dû au fait que j'utilise fréquemment du maquillage waterproof (je vois sur l'emballage qu'il est indiqué "A conseiller avec un maquillage bio et tout type de produit de soin" ).

De plus, la marque nous précise que chaque coton peut être lavé au moins 300 fois. La boite de 10 étant au prix de 14,90 €, on peut noter qu'en plus d'être écologique, cette solution est économique (si ça peut donner un petit coup de pouce aux plus septiques ;-)).

Après quelques pasages en machine à laver

Après quelques pasages en machine à laver

J'ai donc complètement adopté ces cotons lavables, et je n'utilise plus qu'eux pour le démaquillage du visage. J'envisage d'en racheter une dizaine, peut-être dans une autre matière, puisqu'il en existe également en bambou ou en eucalyptus. Cela me permettra de ne jamais être à cours (surtout pendant les vacances, quand on a pas toujours une machine à laver sous la main, ahah).

Je continue toutefois et malheureusement à acheter des cotons jetables pour enlever mon vernis à ongles (le dissolvant étant un produit très fort, je n'ose pas utiliser les cotons lavables). J'ai quand même divisé ma consommation par dix, et ça, je n'en suis pas peu fière :-).

Et vous, avez-vous déjà essayé les cotons démaquillants lavables? Avez-vous changé une de vos habitudes pour "la Planète"?

 

 

Publié dans J'ai testé

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